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commentaires

  • Tu as absolument raison Marcia. Moi c’est mon époux qui m’a appris à laisser couler mes larmes, qui m’a appris à être proche de mes émotions. Pour ma part, j’avais le réflexe contraire, lorsque je sentais une peine monter en moi, je me mettais en colère intérieurement et j’entrais dans ma ‘carapace’, réflexe de protection. Aujourd’hui, l’émotion monte et les larmes coulent, mon époux lorsqu’il a de la peine, pleure il a toujours été comme cela. Alors quand je pleure j’emprunte son épaule, qu’il me tend chaque fois et vice-versa !!

  • C’est vrai ! Après une semaine de ressourcement (www.sentiersdusilence.com) qui se terminait ce samedi 24 juin, chaque personne partageait son vécu. Lorsque est venu mon tour, après m’être exprimée, une émotion de reconnaissance m’est venue et les larmes se sont mises à couler. Je me suis excusée devant le groupe et je me sentais coupable. Je ne voulais pas pleurer. Le groupe me comprenait et me réconfortait. Alors, je me permet à partir d’aujourd’hui d’exprimer mes émotions sans reproches.
    Odette Cloutier

  • Hey my my….l’autoflagellation, je connais, et pas si je pleure! Si je ris trop ou trop fort et que y’a qu’UNE personne dans la pièce qui ne rit pas en me regardant, ça me suffit pour avoir honte. Si je perds le contrôle en réagissant trop fortement ( colère refoulée qui sort en larmes ) devant une personne de ma famille qui me provoque, je retourne la colère contre moi en m’en voulant de ne pas avoir su me maitriser plutôt que de me dire que même si cette personne ne saisit pas ( ne veut pas saisir ) pourquoi je réagis aussi mal, c’est bien parce que j’ai RAISON de réagir, peu importe la manière. Je ne m’autorise pas à rire, à pleurer, à me mettre en colère, et j’ai honte quand je parle trop, quand je ne fais rien je me sens coupable, bref….je suis comme TROP de femmes qui ont beaucoup de difficultés à s’autoriser à être, à exister, tout simplement, sans doute parce qu’on leur a enseigné d’une manière ou d’une autre qu’elles n’y avaient pas droit…

  • Oh ! que oui – garçons et filles ont tant été invité à taire leurs émotions. Des «arrête de pleurer tout de suite» j’en ai tellement entendu qu’une fois partie de chez mes parents, je n’arrivais plus du tout à contrôler le flot. Ce flot de larme qui a encore besoin de sortir parfois. J’ai compris que c’est la petite voix qui me dit d’arrêter, cette petite voix qui me juge inadéquate qui finalement me fait davantage avoir les larmes aux yeux. Maintenant, je vais entendre ta voix qui me rappellera qu’exprimer simplement mes émotions c’est aussi donner cette même autorisation aux autres. C’est changer le monde en accueillant une larme à la fois ! 😉